De retour grâce à une culture d'équipe chaleureuse et solide
Après dix ans, Inge Leyman a décidé de retrouver son ancienne fonction d'analyste programmeuse au Département ICT d'Europabank. « C'est mon ancien chef qui m'a encouragée à revenir. »
Dix ans dans l'enseignement
Son titre officiel : analyste développeuse. Mais elle résumerait son travail autrement : « Analyser les problèmes et coder leur solution. Ce n'est pas juste de la programmation pure. C'est d'ailleurs ce qui rend le travail si intéressant. »
Inge exercedepuis huit ans maintenant le même poste qu'elle a exercé avant sa parenthèse professionnelle de dix ans, entre 2006 et 2016, passés dans l'enseignement secondaire, où elle a enseigné les mathématiques. « Je n'avais pas tellement une volonté de changer de cadre. C'est avant tout ma situation de vie de l'époque qui m'a fait décider de partir. Étant seule avec trois jeunes enfants, il fallait faire des choix pratiques. Il faut savoir aussi que le télétravail n'était pas encore aussi répandu qu'aujourd'hui. »
Question logique : pourquoi revenir chez Europabank ?
Après dix ans, Inge avait eu sa dose d'être prof. « L'enseignement me plaisait, mais c'était épuisant. Entre les préparations des cours, les cours eux-mêmes et l'administratif, on ne décroche jamais vraiment. Dans ma fonction actuelle d'analyste programmeuse, je ne travaille ni le soir ni le week-end. Dans l'enseignement, c'était loin d'être le cas », explique-t-elle.
Si son retour a posé problème ? « Pas vraiment. J'ai envoyé ma candidature et une semaine plus tard, tout était réglé. Mon ancien responsable, qui était toujours là, m'a rappelée après ma demande de revenir pour me dire qu'une place s'était libérée. On comprenait aussi que ma situation avait changé. Mes enfants étaient plus grands et plus autonomes. »
Comment avez-vous vécu votre retour après dix ans ?
« J'ai eu un retour en douceur », explique Inge. « C'est vrai que certaines technologies avaient changé et que j'étais moins familiarisée avec le développement web ou Java, par exemple. Mais mes compétences en analyse et en Cobol étaient restées solides. Et ici, si un projet requiert des codages dans un langage ou un environnement que je maîtrise moins, je fais appel à mes collègues pour me relayer. Cela ne pose aucun problème dans notre équipe. »
Aujourd'hui, Inge apprécie d'autant plus son travail qu'il est « social et collaboratif. J'ai retrouvé des collègues bienveillantes et bienveillants et un responsable à l'écoute. Toute l'équipe est consciente que tout le monde veut aller dans la même direction. C'est un cadre de travail dans lequel je me sens bien. »
Comment voyez-vous Europabank comme
employeur ?
Parmi les valeurs fondamentales d'Europabank, qui se veut d'être accessible, ingénieuse et fédératrice, c'est ce dernier point qu'Inge souligne. « Me sentir bien au travail est essentiel pour moi. Je participe volontiers aux activités qui sont organisées, parce que j'apprécie de pouvoir découvrir les collègues avec qui je travaille professionnellement sous un autre angle. »
Et les conditions salariales ? « Plus que correctes », répond-elle. « Peut-être que je gagnerais plus ailleurs, mais mes missions seraient sans doute moins claires et cadrées qu'ici. Pourquoi changer quand on est bien ? On passe pas mal de temps au travail. Autant s'y sentir à sa place. »