Dans les mots de Goran, traducteur

Au cœur de la communication accessible

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Bien communiquer, c'est d'abord parler clair, une mission prise à cœur par le département de traduction d'Europabank. Avec ses deux collègues, Goran veille à faire passer des messages limpides aux collègues francophones et à leur clientèle. Dans cet entretien, il relate comment passion pour les langues, quête d'accessibilité et création de liens rythment son quotidien.

1. Quelle est la chose que les autres ignorent à ton sujet ?

« Pendant mon temps libre, je plonge avec plaisir dans la littérature des langues que je traduis. Hella Haasse, Honoré de Balzac ou Jane Austen, je me régale. Mais ça ne s'arrête pas là parce que je me surprends souvent à traduire mentalement ce que je lis. Quand je tombe sur un mot ou une expression que je ne connais pas, je le note et ça finit souvent par enrichir mes traductions. Bref, je suis un peu ce qu'on appelle un mordu de son métier, mais dans le bon sens du terme ! »


2. Quelle est ta fonction chez Europabank et sur quoi travailles-tu ?

« Je fais partie du Département de traduction interne d'Europabank, ce qui veut dire que je vis et respire la langue au quotidien. À trois, nous produisons une version française de toutes les communications internes et externes de la banque. Cela va des lettres envoyées à la clientèle et des publicités aux articles sur l'intranet, en passant par les documents de politique interne. On traduit pour les collègues de nos onze agences wallonnes et quatre agences bruxelloises ainsi que pour leurs clients et partenaires.

« La traduction est un métier qui est souvent sous-estimé car, contrairement à ce que l'on pourrait penser, c'est bien plus que du mot-à-mot. Il faut jongler avec les nuances pour faire passer des messages. Comment faire pour qu'une lettre traduite en français ait le même effet que son original ? Ou que les nouvelles procédures introduites depuis le siège à Gand soient faciles à comprendre pour nos collègues francophones ? Il s'agit de faire preuve de précision et d'une bonne dose de créativité. Ce que j'aime, c'est qu'on ne se contente pas de traduire. On réfléchit également à la meilleure manière de communiquer dans un langage clair. »


3. Travailler chez Europabank, c'est comment ?

« Je dois dire que le cadre de travail est bienveillant, peut-être plus qu'on ne le pense. Quand on pense à une banque, on imagine facilement un endroit austère, un peu poussiéreux, très rigide. Et je dois avouer qu'à mon arrivée, il y a trois années de cela, ce n'était pas totalement faux, en tout cas pour ce qui est de la poussière, qui traînait un peu partout en raison de la rénovation du siège. Mais aujourd'hui, les travaux sont finis et ça donne un espace moderne, accueillant et ouvert où il fait bon se retrouver entre collègues. »

« Notre équipe de traduction est petite mais soudée et l'ambiance entre nous trois est franchement sympa. On se comprend vite et on accorde beaucoup d'importance aux moments de détente et à la bonne humeur parmi les délais à respecter. Et comme Europabank est une structure à taille humaine, on croise facilement les collègues sans se perdre dans la masse ou se heurter aux hiérarchies en place. »


4. Comment vois-tu les valeurs d'Europabank, qui est ingénieuse accessible fédératrice, se refléter dans ton travail ?

« La traduction est fédératrice par sa nature. Traduire, c'est faire tomber les barrières linguistiques et créer du lien. Dans notre département, rendre les messages accessibles, c'est au cœur de ce qu'on fait. Le simple fait que notre département existe à part entière montre à quel point Europabank prend l'accessibilité au sérieux. Et ça, on ne le voit vraiment pas partout. Nous, on ne se contente pas de traduire les textes. On veille à ce qu'ils restent limpides. Des phrases à rallonge remplies de jargon ? On les réécrit, on les découpe, on les rend digestes pour qu'elles soient comprises des clients et des collègues. »

« Et comme les textes bancaires aiment les tournures complexes, il faut souvent faire preuve d'ingéniosité et de créativité. J'ai déjà dit que traduire n'est pas juste remplacer un mot par un autre. Très souvent, c'est résoudre des casse-têtes, trouver la tournure correcte qui sonne juste dans l'autre langue. Parfois, on tombe sur des expressions qui ne passent pas du tout d'une langue à l'autre. Prenons « belle-mère » en français, qui peut signifier la mère de votre partenaire ou votre nouvelle mère par alliance. Le néerlandais fait la distinction, que le français ne fait pas, entre « schoonmoeder » et « stiefmoeder ». Pour rendre clairement dans la traduction de qui on parle, il faut ruser un peu. C'est là que l'ingéniosité entre en jeu. »

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